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Mis à jour le 29 mars 2026

Les compétences de la Ville de Paris dans le domaine de l’éducation sont loin d’être neutres et leur exercice a un impact réel sur les conditions d’apprentissage des élèves comme sur les conditions d’enseignement des professeur-es des écoles. Il est donc de la responsabilité du premier syndicat des écoles parisiennes de porter les exigences de notre profession afin qu’elles soient prises en compte par le nouveau Maire de Paris et son équipe.
La FSU-SNUipp adresse donc un courrier à M. Grégoire afin qu’il entende et prenne en compte les revendications des personnels sur de nombreux sujets : rythmes scolaires, décharges de direction, bâti scolaire, logement des enseignant-es et AESH, ASEM et ATE, PVP, classes de découverte...
Notre syndicat a également demandé l’organisation d’une rencontre rapide avec le Maire. La nécessité de cette demande est d’autant plus aigüe que le Maire a décidé de mettre sur la table rapidement l’organisation du périscolaire parisien et éventuellement l’organisation de la semaine scolaire. Il n’est pas question qu’une nouvelle fois les enseignant-es soient les grand-es oublié-es de cette concertation.
Pour la FSU-SNUipp, le système actuel des rythmes scolaires doit être abandonné. Les enseignant-es doivent être consulté-es sur l’organisation qu’ils et elles souhaitent pour l’amélioration de leurs conditions de travail et des conditions d’apprentissage des élèves. L’avis majoritaire devra être respecté par la Ville et l’Académie.
De plus, depuis la présentation en décembre du décret ministériel permettant la reconduction du système parisien des décharges de direction, il n’y a eu aucune avancée tangible. Ça suffit !
Le nouveau Maire doit enfin conclure avec le Ministère la convention qui permettra de sécuriser le système actuel. Au regard de l’attentisme institutionnel sur ce dossier, il semble nécessaire de reprendre la mobilisation.
Cliquez sur l’image pour lire le courrier envoyé au Maire de Paris.